Revanche du sol sur le sous-sol : l’agriculture s’éveille à Basoko sous l’impulsion d’INOKOYA ISOLITINA Blaise 

Redaction
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En République Démocratique du Congo, l’heure est venue de revaloriser le potentiel immense de la terre. À la vision du chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui prône une diversification de l’économie nationale au-delà des richesses minières, répond une dynamique nouvelle dans les territoires ruraux. Le sol reprend ses droits sur le sous-sol : l’agriculture, longtemps marginalisée, se présente aujourd’hui comme un levier incontournable du développement local et de la lutte contre l’insécurité alimentaire.

À Basoko, dans la province de la Tshopo, cette ambition prend corps. À 52 kilomètres du centre de Basoko, dans le village Bolikango II du secteur Bangelema Mongadjo, groupement Bobaula, un projet agricole novateur germe sous la houlette de l’ONG Action pour le Développement de Basoko (ADB). Son initiateur, INOKOYA ISOLITINA Blaise, Premier Vice-Président Fédéral de l’UDPS Tshisekedi, s’illustre par un engagement de terrain remarquable, loin des discours et des promesses stériles.

Riz NERIKA7 : une semence pour changer la donne

La pièce maîtresse de cette initiative est la mise en œuvre du projet Riz NERIKA7, une variété à haut rendement, adaptée aux conditions climatiques locales. Ce projet consiste à distribuer gratuitement des semences de NERIKA7 à tous les agriculteurs du territoire de Basoko, dans le but de stimuler la production vivrière. « C’est une réponse concrète à la pauvreté des paysans et à l’insécurité alimentaire qui gangrène notre région depuis trop longtemps », confie INOKOYA ISOLITINA Blaise.

Sur le terrain, les premiers champs expérimentaux laissent entrevoir des résultats prometteurs. Les paysans, souvent livrés à eux-mêmes, voient en cette action un renouveau. Le regard est tourné vers ses jeunes pousses de riz.

Cacao : une culture d’avenir pour une économie rurale durable

Mais l’ONG ADB ne s’arrête pas là. En parallèle de la relance de la culture vivrière, elle s’attaque également aux cultures pérennes, vecteurs de revenus stables et à long terme. Le cacao, culture à forte valeur ajoutée, fait son entrée dans le paysage agricole de Basoko. Une campagne de distribution de semences de cacao est en cours de préparation, toujours dans l’objectif de soutenir les agriculteurs locaux et de bâtir une économie agricole résiliente.

« Nous voulons créer une vraie chaîne de valeur, du champ jusqu’au marché. Le cacao peut devenir pour Basoko ce que le cuivre est pour le Katanga », affirme INOKOYA avec conviction. Ce projet, s’il est mené à terme, pourrait transformer radicalement la région, créant des emplois, améliorant les revenus des familles, et ouvrant de nouveaux horizons commerciaux.

Blaise INOKIYA ISOLITINA

Une vision alignée sur les priorités nationales

Cette dynamique locale résonne pleinement avec la vision nationale portée par le président Tshisekedi. En plaçant l’agriculture au cœur de son projet de société, le chef de l’État ouvre la voie à une nouvelle ère où la terre, souvent négligée, reprend son rôle stratégique dans le développement du pays.

L’exemple de Basoko, porté par l’ONG ADB et l’engagement sans relâche d’INOKOYA ISOLITINA Blaise, illustre parfaitement cette transition. Il ne s’agit plus seulement de cultiver la terre, mais de redonner aux paysans leur dignité, de nourrir la population, et de faire de l’agriculture un pilier économique au même titre que les mines.

La revanche du sol est en marche. Et à Basoko, elle s’écrit déjà, sillon après sillon, dans les champs de riz et de cacao.

FROK