Anarque au nom du FRIVAO, Mgr François Mwarabu lance une alerte générale face aux escrocs

Redaction
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C’est un cri d’alarme teinté d’une ferme mise en garde. Face à la multiplication des actes frauduleux qui gâtent le processus d’indemnisation des victimes des activités illicitement menées par l’Ouganda en RDC, la Direction Générale du FRIVAO (Fonds Spécial de Réparation de l’Indemnisation Aux Victimes des Activités Illicites de l’Ouganda) monte au créneau.

​Dans un communiqué officiel rendu public ce 21 juillet 2026 et signé par son Coordonnateur, Mgr François Mwarabu, l’établissement public dénonce avec la dernière énergie le cynisme d’escrocs sans foi ni loi qui dépouillent des populations déjà profondément vulnérables.

​Le piège de la crédulité : un stratagème bien rodé

​Utilisant de manière abusive le nom, la notoriété et le logo officiel du FRIVAO, ces réseaux criminels exigent des sommes d’argent auprès des citoyens naïfs. Leur promesse ? Un accès accéléré aux listes d’identification, la garantie de toucher rapidement les indemnités financières, ou encore des promesses d’embauche au sein de l’établissement.

​Une imposture intolérable pour la direction, qui a tenu à remettre les pendules à l’heure à travers un rappel capital : la gratuité de toutes les opérations est absolue.

« Si l’on vous demande une contribution financière ou administrative, c’est une arnaque ! » martèle le communiqué.

 

​Pour couper court à toute confusion, la coordination du Fonds rappelle que trois axes majeurs ne sauraient faire l’objet du moindre paiement :

  • L’identification des victimes : entièrement gratuite.
  • Le processus d’indemnisation : aucun frais de dossier n’est requis.
  • Le recrutement d’agents : zéro frais de participation ou d’embauche.

​La contre-offensive judiciaire est lancée

​Désormais, le temps de la simple sensibilisation semble révolu. Décidé à protéger la mission sacrée qui lui est confiée ainsi que la dignité des ayant-droit, le FRIVAO passe à l’offensive légale.

​L’établissement annonce s’être officiellement constitué partie civile dès ce mardi afin de porter la voix des victimes devant les tribunaux. Affichant une politique de « tolérance zéro », le Coordonnateur Mgr François Mwarabu avertit que tous les faussaires, intermédiaires autoproclamés et complices seront traqués et traduits sans ménagement devant les autorités judiciaires compétentes pour répondre de leurs actes.

​Appel à la vigilance citoyenne

​Face à cette menace qui entache un devoir de justice nationale, la Direction Générale appelle la population à faire preuve d’une vigilance accrue. Les victimes et leurs proches sont invités à refuser catégoriquement tout compromis financier et à signaler immédiatement toute tentative d’extorsion auprès des services compétents du FRIVAO.

L’avertissement est donné. La justice, elle, est en marche.

Frok