Lutte contre le plagiat : L’université de Kisangani durcit les règles pour les chercheurs

Redaction
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Dans un souci constant d’excellence académique et de rigueur scientifique, l’Université de Kisangani vient de renforcer son engagement en faveur de la valorisation de la recherche au troisième cycle. Conformément aux nouvelles directives, les chercheurs devront désormais se soumettre à des exigences strictes en matière d’originalité et d’éthique, notamment par l’usage obligatoire d’un logiciel anti-plagiat.

Dans une note adressée aux doyens des facultés, le Secrétaire Général à la Recherche de l’université de Kisangani, le Professeur Associé Gespard Bolema Losaila, a rappelé l’importance de ces dispositions. « Nous nous inscrivons dans la logique de la valorisation de la recherche en luttant contre le plagiat et en respectant les exigences éthiques », a-t-il souligné.

Un processus rigoureux pour garantir l’intégrité scientifique

Désormais, tout candidat ayant reçu l’approbation de son équipe d’encadrement devra obligatoirement soumettre une version électronique et un exemplaire physique de son travail à la Direction de son École Doctorale avant tout dépôt officiel. Cette procédure concerne les mémoires de D.E.S/D.E.A/Spécialisation en Médecine, ainsi que les thèses de doctorat et les agrégations en Médecine.

Après une analyse approfondie, impliquant l’École Doctorale, le Bureau Doctoral et le Comité d’éthique, un rapport détaillé sera adressé au Comité de Gestion. Une copie de ce rapport sera également envoyée au Département, à l’équipe d’encadrement ainsi qu’au candidat concerné.

Un feu vert conditionné par le taux d’originalité

L’autorisation finale d’impression et de dépôt des travaux ne sera délivrée qu’en fonction du résultat du logiciel anti-plagiat. Celui-ci devra établir un taux d’originalité conforme aux normes académiques en vigueur.

Ces nouvelles mesures traduisent la volonté de l’Université de Kisangani d’élever le niveau de sa production scientifique et de lutter fermement contre les pratiques frauduleuses qui ternissent la réputation de l’enseignement supérieur. Les autorités académiques exhortent ainsi tous les acteurs de la recherche à se conformer strictement à ces exigences pour garantir une science intègre et respectueuse des principes d’éthique.