L’insécurité urbaine continue de hanter les rues de la capitale provinciale de la Tshopo. Dans la soirée du mardi 19 août, aux environs de 20 heures, Madame Charlie Botela, assistante à l’Institut Supérieur des Techniques Médicales (ISTM-Kisangani), a été la cible d’un braquage orchestré par des hommes armés non identifiés dans la commune de Makiso.
Selon les informations recueillies par depechesdelatshopo.com, l’incident s’est produit alors que la victime rentrait à son domicile situé au bloc Kitenge, sur l’axe routier reliant le rond-point Stade Lumumba à la faculté de psychologie de l’Université de Kisangani. À peine descendue d’un taxi-moto devant le portail de leur parcelle, elle a été interceptée par les assaillants. Ces derniers, armés et déterminés, ont réussi à lui arracher son sac à dos contenant des documents professionnels, un ordinateur portable, un téléphone et une somme d’argent.
Si Mme Botela est sortie saine et sauve de cette agression, elle demeure profondément choquée par cet événement qui remet au goût du jour la question de la sécurité des habitants dans les quartiers de Kisangani. Ce nouveau cas vient s’ajouter à une série d’incidents similaires enregistrés ces derniers mois, où des citoyens ordinaires se retrouvent victimes d’attaques ciblées en pleine ville.
