Par Armathe MANZEKE ASOMOLEGO.
Sous l’encadrement du Bâtonnier Jean-Paul KAGOMA, onze avocats ont renouvelé leur serment, affirmant à nouveau leur engagement envers les valeurs fondamentales de la profession, tandis que dix-huit jeunes juristes — dont six femmes — ont été officiellement inscrits au stage professionnel des avocats. C’était ce lundi au parquet général près la cour d’appel du Haut-uele.
Le rituel de prestation de serment, moment clé de la vie d’un avocat, a été marqué par des mots lourds de sens :
« J jure de respecter la Constitution, d’obéir à la loi, d’exercer la défense et le conseil avec dignité, conscience, indépendance et humanité (…), de ne conseiller ou défendre aucune cause que je ne croirais juste en mon âme et conscience. »

Ces paroles, prononcées avec gravité, rappellent la charge éthique et morale qui pèse sur les épaules de tout homme ou femme de loi. La prestation n’est pas seulement une formalité, elle marque l’entrée dans un ordre professionnel dont les exigences vont au-delà du simple exercice technique du droit.
Dans un élan de reconnaissance, les nouveaux avocats ont salué l’implication du barreau du Haut-Uélé pour l’organisation de cette prestation et ont exprimé leur gratitude à la cour pour leur avoir ouvert les portes de la profession. Ils ont par ailleurs pris l’engagement de servir avec honnêteté et dans le strict respect du code de déontologie professionnelle des avocats.
Le Bâtonnier Jean-Paul KAGOMA, figure respectée du barreau, a, dans son allocution, exhorté les avocats ayant renouvelé leur serment ainsi que les nouveaux stagiaires à demeurer fidèles aux principes de l’éthique et de la déontologie. Il a insisté sur le rôle de l’avocat comme auxiliaire de justice, mais aussi comme gardien des libertés individuelles, appelant chacun à exercer avec probité, intégrité et rigueur.
Cette cérémonie augure d’un renforcement du barreau local, porté par une nouvelle génération de juristes formés, motivés et pleinement conscients de leur responsabilité au service de la justice et de la société congolaise.
