A la cérémonie de clôture des travaux de la quatrième édition de la semaine mondiale scientifique de la francophonie le 18 octobre 2024 à Toulouse en France, la République Démocratique du Congo à travers la ministre de l’enseignement supérieur et universitaire a pris la parole pour dégager sa raison d’être.
Du haut de tribune, devant les participants venus de quatre coins du monde francophone, la professeure Marie Thérèse SOMBO Ayane Safi Mukuna a affirmé que la RDC est ce pays qui se situe au cœur de l’Afrique avec
une superficie de 2.345.419 km2, un grand parmi les Etats francophones. Avec
toutes les richesses et tous les atouts, à travers sa biodiversité et ses
écosystèmes, indispensables pour la survie de l’humanité, ce pays est à même
d’aider à faire face aux défis pour relever la lancinante question du changement
climatique. Ce pays important non pas seulement pour ces
ressources naturelles variées, mais aussi à partir de sa démographie: plus de
110 millions d’habitants parmi les nations les plus scolarisées en Afrique. En
désagrégeant cette population plus de 65 pour cent est constitué des jeunes:
une ressources humaine, fer de lance de l’avenir de ce pays dont la formation
de qualité qui rentre dans les préoccupations du Chef de l’Etat, le président
Felix Antoine Tshisekedi et de son gouvernement ne peuvent que bénéficier de la
création et de laco-création des initiatives avec l’AUF. Avec ce bénéfice de la formation de qualité pour sa jeunesse, la RDC va multiplier et augmenter les
opportunités d’assumer le destin d’un pays émergent. La patronne de l’ESU en RDC précise :
» C’est ce que permet, Auguste Assemblée, pareille rencontre de la
Francophonie scientifique et comme nous l’avons appris -impossible n’est pas
francophone. En effet, ici, nous avons obtenu multiples grilles d’actions, des atouts, pistes de solutions pour assumer les transformations pour provoquer
la convergence entre Etats et peuples dans l’espace francophone. Nous avons
appris de quelle façon la francophonie scientifique et la francophonie
économique peuvent s’allier pour donner des solutions fortes, durables,
humaines en vue du développement durable. Nous avons compris et appris
qu’à travers la science, la recherche, la synergie entre les universités, le monde
peut ouvrir plusieurs fenêtres, celle de paix, de la prospérité, de la croissance
pour chacun et pour tous. Nous pouvons ainsi ouvrir cette fenêtre qui donnera
plus de lumière et de résolution de crises contemporaines en vue de garantir
aux générations actuelles et futures des espaces de l’espoir et de l’espérance
d’un monde vivable pour plus d’unanimité autour de l’urgence et de la
nécessité de vaincre la polycrise. Quoiqu’il en soit, notre présence ici gagne en
ce qu’elle a gagné de comprendre que les universités et les instituts de
recherche sont en mesure de proposer des polysolutions. »

Et la ministre SOMBO d’ajouter : »
Auguste Assemblée,
Je viens d’un pays qui souffre depuis longtemps de ce qu’il fallait
vaincre et condamner comme GENOCOST, c’est-à-dire des assauts fiévreux et
parfois criminels aiguisés en investissements qui tiennent en l’état des
richesses du sol et du sous-sol de la RDC en vue de les exploiter à tout prix sans
forcément des contre parties en respect de la vie humaine qui est, somme
toute,selon les lois internationales et celles particulières de chaque Etat, un
principe très important. Aussi les rencontres à travers l’AUFsont-elles un
plaidoyer et une manifestation à la condamnation de la violence.
Voilà que je rentre dans mon pays chargée de toutes les solutions et les recettes de cette rencontre de la Francophonie scientifique. Je dirai au président de la République, chef de l’État que la RDC à toute sa place auprès de tous ces partenaires dans l’ordre académique et scientifique en vue de rendre le meilleur service de promotion sociale et humaine à tous égards. Cette tâche est exigeante ; elle est noble et exaltante. »
FROK
