C’est dans une atmosphère de solennité et de fierté que la République Démocratique du Congo célébre, ce mercredi, la Journée internationale du travail sous le thème éloquent : « Unis et solidaires pour la résilience en RDC. » Une devise qui résonne comme un appel à la cohésion nationale, à la relance économique et à la valorisation de l’effort collectif dans un contexte marqué par de multiples défis.
À Kinshasa, la cérémonie officielle a été présidée par le ministre de l’Emploi et du Travail, Ephraim Akwakwa Nametu, dans l’enceinte du Palais du Peuple. En présence de plusieurs délégations syndicales, d’autorités politiques et d’acteurs du monde du travail, le ministre salue la ténacité et l’abnégation des travailleuses et travailleurs congolais, tout en réaffirmant l’engagement du gouvernement à promouvoir des conditions de travail décentes et durables.
Un moment particulièrement remarqué est la participation active de la province de la Tshopo, représentée dans la capitale par son ministre provincial du Travail, Ghislain Mogenya. Cette présence, saluée par les travailleurs et observateurs, envoie un signal fort de solidarité nationale. Elle témoigne de la volonté des provinces d’être parties prenantes de la dynamique de résilience collective prônée par Kinshasa.
« Nous sommes venus porter la voix des travailleurs de la Tshopo, leur courage et leurs attentes. Être ici, c’est leur dire qu’ils comptent, qu’ils sont écoutés », a déclaré Ghislain Mogenya en marge de la cérémonie. Un message qui réchauffe le cœur des travailleurs de cette vaste province du nord-est du pays, souvent confrontée à l’éloignement administratif.
En cette journée dédiée au monde du travail, les revendications ne sont pas mises de côté. Les leaders syndicaux profitent de l’occasion pour rappeler les attentes pressantes : sécurité sociale renforcée, salaires dignes, dialogue social effectif et lutte contre le chômage, en particulier celui des jeunes
