Tshopo :Tensions à la Division provinciale des Mines, ce soutien à Mme Sheka Wembo victime de sa gestion orthodoxe

Redaction
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A Kisangani, les agents et cadres de la Division provinciale des Mines et Géologie de la Tshopo montent au créneau pour dénoncer le comportement jugé indiscipliné et récidiviste de certains de leurs collègues, accusés de violer les règles de l’administration publique. Dans une déclaration officielle lue par Prince Getumali Balingito ce lundi 13 avril 2026 devant la presse, ils réagissent à l’incident survenu lors d’une réunion de service et rejettent des accusations de détournement visant leur cheffe de division, qu’ils qualifient de sans fondement, tout en appelant les autorités à faire preuve de sagesse face à une affaire aux allures politiciennes.

Nous, agents et cadres de la Division provinciale des Mines et Géologie de la Tshopo, condamnons avec fermeté le comportement déshonorant affiché par une frange de nos collègues, récidivistes dans le non-respect des textes légaux et réglementaires régissant l’administration publique en RDC, allant jusqu’à fouler aux pieds l’acte d’engagement de bonne conduite et de déontologie professionnelle signé récemment devant le ministre provincial de tutelle.
En effet, l’incident survenu ce lundi 13 avril 2026 a été causé par un groupe de nos collègues venus participer à la réunion de service convoquée par la Cheffe de Division provinciale des Mines, sur instruction des ministres provinciaux de l’Intérieur, de la Fonction publique ainsi que des Mines. Cette réunion portait notamment sur les points suivants :
le rappel à l’ordre ;
la levée de la mesure disciplinaire suspendant quatre agents ;
le projet de renforcement des capacités des délégués syndicaux de la Division provinciale des Mines et Géologie ;
la mise au point sur la lettre de prétendue dénonciation du détournement d’un montant imaginaire d’un million de dollars américains par la Cheffe de Division.
Il est à noter que cette prétendue dénonciation a été portée devant la justice. Au cours de l’instruction, le chef de file des plaignants est passé aux aveux, reconnaissant que leur dénonciation ne reposait sur aucun fondement ni preuve probante. Il a présenté son mea culpa, tandis que les trois autres coaccusés sont restés en cavale.
Au regard des faits susmentionnés, Madame la Cheffe de Division, Annie Sheka Wembo, apparaît comme victime de sa gestion orthodoxe, alignée sur la vision du Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, ainsi que sur la mise en œuvre des instructions fermes du Gouverneur de la province de la Tshopo, Son Excellence Paulin Lendongolia Lebabonga.
Prenant en considération les résultats enregistrés en matière de maximisation des recettes depuis sa prise de fonction, notamment la réhabilitation des infrastructures de la Division provinciale ainsi que l’organisation d’ateliers de renforcement des capacités des agents et cadres, nous soutenons non seulement sa politique de gestion, mais aussi le respect de la légalité. Nous ne saurions rester indifférents face à une cabale manifestement montée contre une responsable qui honore la promotion de la femme, telle que prônée par le Chef de l’État, champion de la masculinité positive.
C’est pourquoi nous recommandons aux autorités tant nationales que provinciales de faire preuve de sagesse dans cette affaire qui revêt des allures politiciennes. En outre, il convient de souligner que certains agents, sans titre ni qualité, se sont permis de sceller des bureaux de l’État, en violation flagrante des lois de la République.

Fait à Kisangani, le 13 avril 2026