RDC : la sénatrice Renabelle Kayala Ninga porte la voix des femmes de la Tshopo à l’Organisation des Nations Unies

Redaction
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En marge des activités marquant le mois dédié aux droits des femmes, la sénatrice élue de la province de la Tshopo, Renabelle Kayala Ninga, a représenté sa province et la Chambre haute du Parlement congolais à un important rendez-vous international consacré à la promotion des droits des femmes, organisé au siège des Nations Unies à New York.
La participation de l’élue des élus de la Tshopo s’inscrit dans la délégation officielle de la République démocratique du Congo, conduite par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, accompagnée notamment de la ministre du Genre, Micheline Ombaé. Cette rencontre internationale, organisée dans le cadre des activités du mois de mars dédiées à la femme, a réuni des décideurs politiques, des diplomates et des acteurs de la société civile autour des enjeux liés à l’égalité des genres et à la protection des droits des femmes.
Au cœur des échanges, la République démocratique du Congo a réaffirmé son engagement à combattre avec fermeté les violences basées sur le genre, fléau qui touche particulièrement les femmes et les jeunes filles. Dans son intervention, la sénatrice Renabelle Kayala Ninga a insisté sur la nécessité d’une mobilisation internationale accrue pour mettre fin à ces crimes qui continuent de briser des vies et de compromettre l’avenir de nombreuses communautés.
Préoccupée par l’impunité qui entoure encore trop souvent les auteurs de violences sexuelles et de violences basées sur le genre, l’élue de la Tshopo a salué les résolutions adoptées lors de ces assises internationales. Elle a également élevé la voix pour dénoncer les actes barbares dont sont victimes les femmes et les filles, particulièrement dans l’Est de la République démocratique du Congo, une région encore marquée par les conflits armés.
Pour la sénatrice, la lutte contre ces violences doit s’accompagner d’un véritable accès à la justice pour les victimes. « Il ne peut y avoir ni paix durable ni développement véritable tant que les femmes et les filles n’ont pas un accès réel à la justice », a-t-elle déclaré, plaidant pour des mécanismes judiciaires efficaces et une tolérance zéro face à l’impunité.
Par ailleurs, Renabelle Kayala Ninga a annoncé son arrivée prochaine à Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo, où elle entend participer aux activités marquant la clôture du mois de la femme. Une occasion, selon elle, de partager avec les femmes de sa province les conclusions de ces assises internationales et de renforcer le plaidoyer en faveur de leurs droits, de leur protection et de leur autonomisation.