Ministère du genre : Les premières paroles de Micheline Ombaye après la remise et reprise

Redaction
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Kinshasa – Lundi, dans les couloirs feutrés du ministère du Genre, de la Famille et de l’Enfant, s’est tenue la cérémonie officielle de remise et reprise entre la ministre sortante et la nouvelle patronne de ce portefeuille stratégique, Madame Micheline Ombaye. Originaire du Haut-Uélé, cette dernière a pris ses fonctions avec un engagement clair : défendre sans relâche la cause des femmes et des enfants de la République Démocratique du Congo.

Dans son allocution, la nouvelle ministre a d’abord élevé un mot de reconnaissance à « l’Éternel Dieu Tout-Puissant » pour cette nomination, avant de saluer le Président de la République, Félix Tshisekedi Tshilombo, qu’elle a décrit comme « celui qui, après Jésus-Christ, a redonné toute sa valeur à la femme en République Démocratique du Congo ».

Cet hommage appuyé au Chef de l’État témoigne de la vision qu’elle partage : faire du respect des droits de la femme et de l’enfant un pilier de développement social. « Je porte cette mission avec foi et détermination », a-t-elle déclaré, insistant sur le rôle central que doit jouer le ministère dans la protection, l’autonomisation et l’épanouissement des citoyennes congolaises.

Madame Ombaye a aussi adressé un message de gratitude à la population du Haut-Uélé, sa province d’origine, soulignant que ce lien identitaire restera une source d’inspiration et de responsabilité dans l’exercice de ses nouvelles charges.

Son entrée en fonction intervient dans un contexte marqué par des défis persistants : violences basées sur le genre, inégalités d’accès aux ressources, protection insuffisante des enfants vulnérables. Des dossiers lourds qui exigeront, au-delà des déclarations, des actions concrètes et un suivi rigoureux.

En prenant place à la tête de ce ministère, Micheline Ombaye ouvre un nouveau chapitre où engagement politique et sensibilité sociale devront se conjuguer pour répondre aux attentes d’une société en quête d’équité et de justice.

Armathe Manzeke