
Le conflit intercommunautaire MBOLE et LENGOLA est parmi les points contenus dans le mémorandum que les députés nationaux et sénateurs de l’espace grande orientale ont remis au chef de l’État. C’était le vendredi 25 octobre 2024 à Kisangani.
Au cours d’une interview accordée à la presse boyomaise, l’honorable Theoveul LOTIKA Likwela, député national élu de la ville de Kisangani explique que pour le dossier MBOLE-LENGOLA évolue bien. Et pour preuve, il y a déjà une équipe d’avance du ministère de l’intérieur à Kisangani quant à ce. En outre, il y a le FONAREV, Fonds National de Réparation des Victimes qui intervient dans le cadre de réparation justement des dommages causés.
Ainsi, les élus de la grande orientale ont demandé au chef de l’État que la tenue de la table ronde qui a trop trainé puisse réellement être effective. Voilà pourquoi dans les jours qui suivent, cette table ronde aura lieu. D’ailleurs, le sujet interresse au plus haut niveau le bureau de l’assemblée nationale qui pourra être représenté par le président Vital KAMERHE.
Ce n’est qu’à l’issue de ce forum de paix et réconciliation que les déplacés pourront regagner leurs domiciles pour reprendre la vie normale. Étant donné qu’ils ont été dépouillés de tout, il y aura des mécanismes pour qu’ils obtiennent l’essentiel avant ce retour.

Au cours de la même audience, les députés nationaux et sénateurs du Bas-Uele, Haut-Uele, Ituri et de la Tshopo ont présenté au garant de la nation les problèmes saillants de la population de l’espace grande orientale à savoir l’électricité, la sécurité, les routes nationales et celles de desserte agricole.
Concernant l’énergie électrique dans la ville de Kisangani par exemple, une solution a été trouvée.
Selon les explications de la SNEL, la centrale hydroélectrique de la Tshopo fonctionne avec trois groupes. Il n’y a qu’un qui fonctionne normalement en produisant 5,1 mégawatts.
Selon les études de la SNEL, il y a un besoin d’au moins 45 millions de dollars américains pour renouveler ces trois groupes.
Étant donné que dans le cadre de réparation collective des victimes des guerres, FRIVAO a assez d’argent pour cela. Dans le passé récent, FRIVAO avait déjà montré la bonne volonté de financer avec 9 millions de dollars américains, malheureusement, c’était insuffisant. Il a été décidé que FRIVAO puisse financer une fois pour toute les travaux de réhabilitation de cette centrale hydroélectrique pour l’intérêt des boyomaises et boyomais.
Le chef de l’État est d’accord. D’ici là semaine prochaine, il y aura des accords qui seront signés.
Cette fois-là, ce sera un remplacement complet, conclut l’honorable Theoveul LOTIKA Likwela.
FROK
