Kisangani, juillet 2025 – Dans le cadre de la réforme structurelle en cours au sein du secteur de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (ESU) en République Démocratique du Congo, plusieurs établissements de la province de la Tshopo viennent de bénéficier d’un renouvellement de leurs comités de gestion. Ces nominations, intervenues sous l’égide de la ministre de l’ESU, le Professeur Marie-Thérèse Sombo Ayane Mukuna, s’inscrivent dans une dynamique de redressement institutionnel et de professionnalisation accrue de la gestion universitaire.
Parmi les institutions concernées, l’Institut Supérieur de Commerce de Kisangani (ISC/Kisangani) voit son comité de gestion désormais conduit par le Professeur Jean-Claude Esuka Alfani, reconduit Directeur Général. Il sera secondé par le Professeur Mosunga Mokondi Gracia au poste de Secrétaire Général Académique, le Professeur Lifindiki Kassa Bernard à la Secrétairerie Générale à la Recherche, et le Directeur Chef de Service Bassay Boloy comme Secrétaire Général Administratif. Le service administratif et budgétaire sera supervisé par le Directeur Chef de Service Bakumi Longoli.
À l’Institut Supérieur des Techniques Médicales de Kisangani (ISTM/Kisangani), la direction est désormais confiée au Professeur Batina Agasa Salomon en qualité de Directeur Général. Il sera épaulé par le Professeur Libonze Balelame Emile (SGAC), le Professeur Mosisi Moleka Pange (SGR), la Directrice Chef de Service Riziki Amisi Jacqueline (SGAD) et la Directrice Achalina Elia Brigitte (AB).
De son côté, l’Institut Facultaire d’Agronomie de Yangambi (IFA/Yangambi), pôle d’excellence en sciences agronomiques, est placé sous la houlette du Professeur Okungo Lotokola en tant que Recteur. Il sera assisté du Professeur Bondombe wa Yalokombe Moïse (SGAC), du Professeur Osumbause Sango Joël (SGR), du Directeur Chef de Service Mufuta Mbiya Ngandu Achille (SGAD) et de la Directrice Mongana Nzia Berthe à la tête de l’Administration budgétaire.
Ces nouvelles équipes, soigneusement sélectionnées sur base des critères de compétence, de rigueur et d’engagement professionnel, sont appelées à insuffler un souffle nouveau dans la gestion académique, scientifique, administrative et financière de leurs institutions respectives. Cette démarche répond à une double exigence : consolider les acquis de la réforme du système LMD et renforcer la redevabilité des gestionnaires vis-à-vis de l’État et de la communauté universitaire.
Selon des sources proches du ministère, ces nominations traduisent également la volonté politique de créer un climat de stabilité et de performance au sein des établissements publics de l’ESU, longtemps affectés par des difficultés de gouvernance et des insuffisances managériales.
Les nouveaux animateurs sont désormais face à une mission ambitieuse : faire de leurs institutions des centres d’excellence, en phase avec les attentes de la jeunesse estudiantine et les besoins du développement national.
