Le réseau vodacom a été rétabli jeudi soir à Bafwasende, chef-lieu du territoire portant le même nom situé à environ 260 kilomètres de la ville de Kisangani et le calme y est revenu.e. Le couvent des prêtres catholiques où était logé le chauffeur et quelques agents de l’ONG étaient victimes des actes de vandalisme par les manifestants. Le bilan fait état d’une Jeep 4×4 et l’enclos du couvent endommagés.

Une source locale qui a requis l’anonymat indiqué que la base d’une organisation internationale s’est retrouvée avec des vitres cassés. L’armée et la police ont recourru aux tirs de sommation pour disperser les manifestants. Mais, cela a engendré des troubles. Les commerces sont restés fermés jusqu’à ce vendredi. Les jeunes ont allumé des feux sur la route principale. Quelques camions en partance pour l’Est ont essuyé des coups de pierres des jeunes. La circulation sur la RN4 et autres activités étaient paralysées
En rappel, des jeunes en colère ont pris d’assaut l’hôtel mon beau village (appelé aussi Tukotu où est installée la base de l’ONG internationale SAMARITANS appuyé par USAID soupçonnée de collaborer avec un groupe rebelle des »Kata-kata »).
Une foule immense des jeunes en colère a encerclé cet hôtel exigeant de perquisition de cette maison en présence des autorités pour vérifier ce qui est caché dedans.
Depuis un certain temps, les habitants de Bafwasende constate la présence d’une drone qui part de cet hôtel pour survoler toute la cité la nuit.
D’après les informations, 3 suspects supposés appartenir à ce mouvement rebelle seraient appréhendés hier par les jeunes et seraient conduits auprès des forces de sécurité pour y être questionnés.
Delà, le soupçon sur l’ONGi naîtra. Ce qui obligera les jeunes à projeter ce mouvement.
Un autre fait, le réseau de téléphonie mobile très utilisé localement (Vodacom) a cessé de fonctionner depuis le début d’après-midi jusqu’au soir et le même jeudi matin le signal de airtel aussi était indisponible pendant longtemps. Ce qui a fait craindre la population à une attaque rebelle, rappelle la même source.
