Buta, 7 septembre 2026 — L’Agir pour le Congo (AGPC), Fédération du Bas-Uélé, affiche son soutien sans réserve à la convocation du Dialogue National annoncée par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Réunie ce lundi à Buta, le parti politique a adopté une déclaration dans laquelle elle salue une initiative qu’elle considère comme une démarche majeure en faveur de la paix, de l’unité et de la cohésion nationale.
Dans cette déclaration signée par son secrétaire fédéral, Alfred Tabei N’Gbengo, l’AGPC/Bas-Uélé adresse ses « vives félicitations » au Chef de l’État et réaffirme son soutien à sa décision de convoquer ce cadre de concertation nationale.
Pour la fédération, cette initiative traduit la volonté du Président de la République de placer l’intérêt national au-dessus des divergences politiques. L’AGPC estime que, par cette démarche, Félix Tshisekedi confirme sa posture d’homme de paix et de rassembleur soucieux de préserver l’unité du pays.
La position de Carole Agito érigée en ligne politique
L’AGPC/Bas-Uélé met également en avant la position de son autorité morale, la sénatrice Carole Agito Amela, dont elle salue l’accueil favorable réservé à la convocation du Dialogue National.
La fédération affirme faire sienne cette orientation, qu’elle présente comme la ligne officielle de son organisation. Pour ses responsables, l’adhésion au dialogue constitue également une manière de renforcer leur engagement aux côtés des institutions nationales et de la haute hiérarchie de la République.
Un dialogue présenté comme une réponse aux défis sécuritaires
Dans sa déclaration, l’AGPC attribue au Dialogue National une portée à la fois sécuritaire, politique et sociale.
Sur le plan sécuritaire, la structure politique considère ce forum comme un espace susceptible de favoriser la consolidation de l’unité nationale et de la cohésion autour des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et du Président de la République.
L’AGPC estime notamment que cette dynamique doit contribuer à faire face à la crise sécuritaire dans l’Est du pays, qu’elle attribue au Rwanda et à ses supplétifs de l’AFC-M23.
Sur le plan politique et social, la fédération du Bas-Uélé voit dans le Dialogue National une opportunité de consolider la démocratie, de renforcer le vivre-ensemble et de poser les bases d’un développement plus équilibré des différentes provinces de la RDC.
Le Bas-Uélé, province située dans le nord-est du pays, est également appelé à tirer profit, selon l’AGPC, d’une dynamique nationale susceptible de favoriser un développement harmonieux des entités provinciales.
Appel à la mobilisation de la base
Fort de cette position, l’AGPC/Bas-Uélé appelle ses militants et sympathisants, notamment les jeunes, les femmes, les notables ainsi que l’ensemble de la population du Bas-Uélé, à soutenir massivement l’initiative du Dialogue National.
La fédération prend par ailleurs position contre toute démarche visant à boycotter les assises annoncées. Elle considère qu’un tel boycott reviendrait à se détourner de l’objectif de recherche de solutions concertées aux problèmes auxquels le pays est confronté.
L’organisation réaffirme enfin sa « loyauté totale et indéfectible » à la sénatrice Carole Agito Amela ainsi qu’au Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
À Buta, l’AGPC/Bas-Uélé entend ainsi inscrire sa voix dans le débat national autour du Dialogue National, en privilégiant la concertation et la recherche d’un consensus politique face aux défis sécuritaires, sociaux et institutionnels du pays.
La déclaration s’achève sur des slogans en faveur du Dialogue National, de l’AGPC, de la sénatrice Carole Agito Amela, du Président Félix Tshisekedi et d’une RDC « unie, indivisible et victorieuse ».
Fait à Buta, le 7 septembre 2026.
Alfred TABEI N’GBENGO
Secrétaire fédéral de l’AGPC, Fédération du Bas-Uélé
