Dernier hommage à Zéphyrin Kakala Konga, figure intègre de l’Office Congolais de Contrôle à Kisangani

Redaction
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La Place des Martyrs, noire de monde, a vécu une journée lourde d’émotions et de silences endeuillés ce samedi 17 janvier 2026. Sous un ciel chargé, entre sanglots étouffés, regards perdus et chants funèbres poignants, collègues, autorités, famille et amis ont rendu les derniers hommages à Zéphyrin Kakala Konga, chef de la direction provinciale de l’Oriental de l’Office congolais de contrôle (OCC), rappelé à Dieu le 31 décembre 2025.


Venus de Kinshasa, Bunia, Isiro, Buta, du Nord-Kivu et d’autres horizons du pays, cadres et agents de l’OCC se sont massés autour du cercueil, conduits par le président du conseil d’administration et le directeur général de cet établissement public. À leurs côtés, le gouverneur de la province de la Tshopo, le rapporteur de l’Assemblée provinciale, les membres de la famille biologique, les enfants du défunt, amis et connaissances ont communié dans la douleur, unis par la perte d’un homme dont la vie professionnelle force le respect.
Les chants funèbres, repris en chœur, ont transpercé l’assistance, mêlant larmes, tristesse et angoisse. Chaque note semblait rappeler l’absence irréversible, chaque refrain soulignait le vide laissé par celui qui, pendant plus de deux décennies, a servi l’OCC avec loyauté et dignité. La Place des Martyrs, incapable de contenir la foule, témoignait de l’empreinte profonde laissée par l’illustre disparu.
Dans les discours officiels comme dans les témoignages empreints d’émotion, un même portrait s’est dessiné : celui d’un cadre compétent, efficace, assidu et surtout intègre. Zéphyrin Kakala Konga était unanimement reconnu pour la rigueur de son travail et la rectitude de son engagement. Entré à l’OCC en 2002 comme laborantin au sein de la division laboratoire, il a gravi les échelons avec constance : chef de service des produits pharmaceutiques en 2008, chef de division laboratoire adjoint en 2013, puis chef de direction provinciale adjoint en 2023.
Syndicaliste engagé, il a présidé la délégation syndicale provinciale de 2005 à 2008. Durant ce mandat, il a activement participé à l’élaboration de la convention collective toujours en vigueur à l’Office congolais de contrôle, un héritage social durable salué par ses pairs. Après le départ à la retraite du chef de la direction provinciale de l’Oriental en juillet 2025, c’est à lui qu’est revenue la lourde responsabilité de diriger l’établissement, mission qu’il a assumée jusqu’à son dernier souffle.


À l’issue de la cérémonie, dans un recueillement total, le cortège funèbre s’est ébranlé en direction du cimetière moderne Paradiso. Là, entre prières et pleurs, Zéphyrin Kakala Konga a été mis en terre, sous les regards humides de ceux qui peinaient à accepter la séparation.
Pour la petite histoire, ZéphyrinKisangani : l’ultime adieu à Zéphyrin Kakala Konga, une figure respectée de l’Office congolais de contrôle
La Place des Martyrs, noire de monde, a vécu une journée lourde d’émotions et de silences endeuillés. Sous un ciel chargé, entre sanglots étouffés, regards perdus et chants funèbres poignants, collègues, autorités, famille et amis ont rendu les derniers hommages à Zéphyrin Kakala Konga, chef de la direction provinciale de l’Oriental de l’Office congolais de contrôle (OCC), rappelé à Dieu le 31 décembre 2025.
Venus de Kinshasa, Bunia, Isiro, Buta, du Nord-Kivu et d’autres horizons du pays, cadres et agents de l’OCC se sont massés autour du cercueil, conduits par le président du conseil d’administration et le directeur général de cet établissement public. À leurs côtés, le gouverneur de la province de la Tshopo, le rapporteur de l’Assemblée provinciale, les membres de la famille biologique, les enfants du défunt, amis et connaissances ont communié dans la douleur, unis par la perte d’un homme dont la vie professionnelle force le respect.
Les chants funèbres, repris en chœur, ont transpercé l’assistance, mêlant larmes, tristesse et angoisse. Chaque note semblait rappeler l’absence irréversible, chaque refrain soulignait le vide laissé par celui qui, pendant plus de deux décennies, a servi l’OCC avec loyauté et dignité. La Place des Martyrs, incapable de contenir la foule, témoignait de l’empreinte profonde laissée par l’illustre disparu.
Dans les discours officiels comme dans les témoignages empreints d’émotion, un même portrait s’est dessiné : celui d’un cadre compétent, efficace, assidu et surtout intègre. Zéphyrin Kakala Konga était unanimement reconnu pour la rigueur de son travail et la rectitude de son engagement. Entré à l’OCC en 2002 comme laborantin au sein de la division laboratoire, il a gravi les échelons avec constance : chef de service des produits pharmaceutiques en 2008, chef de division laboratoire adjoint en 2013, puis chef de direction provinciale adjoint en 2023.
Syndicaliste engagé, il a présidé la délégation syndicale provinciale de 2005 à 2008. Durant ce mandat, il a activement participé à l’élaboration de la convention collective toujours en vigueur à l’Office congolais de contrôle, un héritage social durable salué par ses pairs. Après le départ à la retraite du chef de la direction provinciale de l’Oriental en juillet 2025, c’est à lui qu’est revenue la lourde responsabilité de diriger l’établissement, mission qu’il a assumée jusqu’à son dernier souffle.
À l’issue de la cérémonie, dans un recueillement total, le cortège funèbre s’est ébranlé en direction du cimetière moderne Paradiso. Là, entre prières et pleurs, Zéphyrin Kakala Konga a été mis en terre, sous les regards humides de ceux qui peinaient à accepter la séparation.
Pour la petite histoire, Zéphyrin Kakala Konga est né en 1971. Fils de Samuel Kakala et de Marie Thérèse Bakolo, neuvième d’une fratrie, il a effectué ses études primaires à l’école Bangbandi, secondaires à l’Institut Lisanga, avant de parachever son parcours universitaire à l’Institut facultaire des sciences agronomiques (IFA) de Yangambi. Marié à Madame Mireille Kasongo, il laisse derrière lui huit enfants, dont quatre garçons, a confié son frère aîné, Taillor Kakala Toeka.
En ce jour de deuil, au-delà des larmes et de la douleur, Kisangani et l’Office congolais de contrôle saluent la mémoire d’un homme de valeur, dont le parcours exemplaire et l’intégrité resteront gravés dans les annales de l’institution. Kakala Konga est né en 1971. Fils de Samuel Kakala et de Marie Thérèse Bakolo, neuvième d’une fratrie, il a effectué ses études primaires à l’école Bangbandi, secondaires à l’Institut Lisanga, avant de parachever son parcours universitaire à l’Institut facultaire des sciences agronomiques (IFA) de Yangambi. Marié à Madame Mireille Kasongo, il laisse derrière lui huit enfants, dont quatre garçons, a confié son frère aîné, Taillor Kakala Toeka.
En ce jour de deuil, au-delà des larmes et de la douleur, Kisangani et l’Office congolais de contrôle saluent la mémoire d’un homme de valeur, dont le parcours exemplaire et l’intégrité resteront gravés dans les annales de l’institution.