
La commission électorale nationale indépendante a ouvert les portes de ses bureaux de réception et de réception des candidatures pour les dossiers pour les élections sénatoriales ainsi que des gouverneurs et vice-gouverneurs de province. Dans la province de la Tshopo, quelques personnalités de prononcent sur leurs ambitions. C’est le cas du professeur Sylvain Alongo Longomba, actuel Directeur Général de l’Institut de Bâtiment et Travaux Publics de Kisangani qui a eu un échange à bâton rompu vendredi 23 février 2024 avec la presse de Kisangani.
Malgré les sollicitations de plusieurs partis et regroupements politiques, il affirme qu’il se présente en indépendant mais un candidat indépendant de l’Union sacrée.
Il avance les deux principales raisons qui le poussent à postuler à ce poste.
La première, son profil de professeur d’université. Un profil riche acquis en Europe où il s’est intéressé aux questions de développement notamment développement et gestion des entités, en plus de sa formation de bio-ingenieur.
Ce qui lui a permis de coordonner plusieurs projets internationaux à son retour au pays après avoir passé 7 ans en Europe et de gérer avec brio l’institut de bâtiment et travaux publics Ibtp- Kisangani. Il prend pour preuve que son bilan élogieux qui en dit plus.
Depuis sa nomination à la tête de cette institution en Avril 2022, le professeur Sylvain Alongo indiqué qu’il a réussi à rénover cet établissement grâce à la gestion orthodoxe des finances issues des frais académiques payés par les étudiants et le sacrifices des membres du comité de gestion. Cela après avoir bancarisé tous les circuits financiers de l’IBTP Kisangani.
Cette politique a permis de maximiser les recettes de cette institution.
« A mon arrivée à la tête de cette institution, j’ai trouvé dans le compte un million de Francs Congolais mais à la fin de l’année nous avions réalisé plus de huit cents milles dollars américains« , déclare le professeur Sylvain Alongo.

Toutes ces rénovations se font dans le respect du plan stratégique de l’institution pour l’horizon 2022-2027. Un plan élaboré après l’analyse situationnelle de cette institution.
La seconde raison ou motivation, c’est la connaissance de la Tshopo. Cela pour avoir coordonné les projets dans les 7 territoires qui composent la province et les potentialités que regorgent la province notamment les ressources naturelles renouvelables et non renouvelables non exploitées et ou exploitées de manière irrationnelles.
Fort de ce profil et de ces motivations, le professeur Sylvain Alongo se dit compétent d’apporter un début de changement dans la Tshopo en six mois de gestion.
Il demande aux députés de porter leur choix sur lui et son collistier Jean Claude Osondja.
LK/ FROK
