La coordination provinciale de l’environnement du Haut-Uélé entame une nouvelle phase de son action. Nommé récemment à la tête de cette structure stratégique, Monsieur Bofeta a consacré deux jours à une prise de contact approfondie avec l’ensemble du personnel venu des différents territoires de la province, ainsi que de la ville d’Isiro. La rencontre s’est tenue dans la grande salle de la CENI/Isiro, lieu choisi pour favoriser un échange direct, franc et opérationnel.
Au cours de ces assises, plusieurs problématiques ont été soulevées par les agents, notamment celles liées à la gouvernance administrative, à la mobilisation des recettes environnementales, à la lutte contre les pratiques anti-professionnelles et aux conditions de travail. Des suggestions et recommandations ont également été formulées pour renforcer l’efficacité de l’action environnementale sur l’ensemble du territoire provincial.
Face à ces préoccupations, le Coordonnateur provincial a appelé à un changement profond des mentalités et des comportements. « Il est temps d’oublier le passé, de se pardonner mutuellement et de reconstruire ensemble », a déclaré Monsieur Bofeta, souhaitant inscrire son mandat sous le signe de l’unité, de l’équité, de la discipline et de la transparence. Se présentant comme « le père de la maison », il a encouragé tous les agents à travailler main dans la main, dans un esprit de cohésion, afin de redorer l’image du service environnemental provincial.
Dans cette dynamique, Monsieur Bofeta a insisté sur l’importance de maximiser les recettes propres du secteur de l’environnement, une ressource essentielle pour soutenir les actions de protection des écosystèmes, accompagner le développement local et contribuer à l’émergence du Haut-Uélé. Il a souligné que les résultats ne seront possibles que si chaque agent exécute ses tâches avec amour du travail, honnêteté et sens élevé du devoir public.
« Notre réussite dépendra de notre capacité à changer et à travailler avec loyauté pour l’intérêt de la province », a-t-il conclu.
Cette prise de contact marque ainsi le début d’une ère placée sous le sceau de la responsabilisation et du renouveau institutionnel au sein de la coordination de l’environnement du Haut-Uélé.
Par Armathe MANZEKE ASOMOLEGO
