Orientale: Députés et ministres provinciaux divisés sur la question Genre( Séminaire)

ORIENTALE: DÉPUTÉS ET MINISTRES PROVINCIAUX DIVISÉS SUR LA QUESTION DU GENRE.( SÉMINAIRE)

Poursuite du séminaire de renforcement des capacités des députés et membres du gouvernement provinciaux du Haut-uele, Bas-uele, Ituri et Tshopo sur la décentralisation. Cinq jours déjà, depuis le début des assises, plusieurs modules ont été exploités à l’intention des participants. Les conséquences de la décentralisation dans les nouvelles provinces, comment mener un plaidoyer? la notion sur la gestion des conflits entre les deux institutions provinciales à savoir l’Assemblée provinciale et le gouvernement provincial, la legistique, le fonctionnement de la caisse nationale de péréquation qui doit pleinement jouer son rôle afin de garder l’équilibre entre les provinces.
Un autre module et non le moindre développés jeudi 17 octobre 2019 est celui lié à la question du genre. Ici, les avis sont partagés. Si les uns pensent que les autorités politico-administratives doivent promouvoir la femme, les autres par contre pensent que la femme doit se battre pour se procurer ou mieux accéder à des postes de prise des décisions. La députée provinciale, Elysée MAGO élue du haut Uélé se pose la question de savoir pourquoi le Programme des Nations Unies pour le Développement a décerné aux présidents des assemblées provinciales le titre des champions du genre et pourtant ils n’ont pas su défendre la cause de la femme lors de la formation des gouvernements provinciaux. Si la province du Bas-uele a battu le record de deux femmes sur les dix ministres provinciaux, en ITURI , à la TSHOPO et dans le HAUT- UÉLÉ c’est le un dixième soit, un sur dix donc dans les quatre provinces issue de la grande orientale même les 30% ne sont pas respectés. C’est inadmissible que les présidents des assemblées provinciales soient appelés champions du genre. Ils auraient dû défendre la représentation féminine dans les gouvernements provinciaux, a dit Elysée MAGO.
Pour sa part, Jean Faustin TASILE, élu de FARADJE déclare que la femme doit se battre, travailler dur pour défendre sa cause et ainsi se procurer ou mieux briguer tout le poste qu’elle pourra. Il n’y a donc pas de cadeau à se faire.

Si Maurice ABIBU SAKAPELA, vice-gouverneur de la TSHOPO pense que la femme est de nature faible depuis l’histoire de la création, au jardin d’Éden, la présidente du conseil d’administration de la caisse nationale de péréquation pense quant à elle que l’homme a accepté de partager la responsabilité avec la femme en acceptant de toucher à l’interdit. Ces détails démontrent combien la salle avait l’ambiance électrique lors des discussions sur la question du genre. D’autres Modules aussi intéressants s’en sont suivis
,et aux participants de ne jurer que ssur la mise en application des notions apprises pour une bonne gouvernance de leur province respectives.

Thethe BONGUNDJA, Femme Reporter.

Les dépêches de la tshopo.
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