Ebola: « L’ituri ne veut pas que la tshopo soit également touchée »( J.Egudra)

Ebola : « L’ituri ne veut pas que la Tshopo soit également touchée » (Janvier Egudra)

Le gouvernement provincial de lIturi est désormais impliqué pour sensibiliser ses populations afin de mettre hors d’état de nuire cette épidémie. Selon Janvier Egudra, il se pose aussi un problème de la résistance de certaines communautés contre l’équipe de la riposte. Il cite le cas du territoire de Mambasa qui est très touché.
Cela a obligé, en début de cette semaine le gouverneur Jean Bamanisa Saidi d’effectuer le déplacement jusquà Mambasa avec son homologue du Nord Kivu Carly Nzanzu Kasivita pour consoler la population et soutenir l’équipe de la riposte à l’épidémie à la Maladie à virus Ebola.
« Le gouverneur de province de l’ituri a décidé que chaque mardi, doit se tenir, désormais une réunion de plus au moins 45 minutes sur les nouvelles stratégies pour lutter contre cette maladie », rapporte le porte parole du gouvernement provincial de l’ituri. Ce dernier reconnait que les avancées sont très significatives de toutes les équipes de la riposte pour bouter hors d’état de nuire cette épidémie.
Selon le rapport du comité national multisectoriel de la riposte à la maladie à virus Ebola sur la situation de l’épidémie en date du 14 octobre dernier dans les provinces de l’Ituri et Nord-Kivu, il y a 4 nouveaux cas confirmés, dont 3 à Mandima en Ituri et 1 à Beni dans le Nord-Kivu. Sur les 3 nouveaux décès, 1 est à Komanda toujours en Ituri, province voisine à la Tshopo.
Le gouvernement provincial de l’ituri est très déterminé à pousser ses populations à comprendre le sens de la riposte et à participer activement pour que cette maladie qui n’a que trop duré cette vague.
Le ministre provincial Egudra reconnait que beaucoup de chose restent encore à faire. C’est pourquoi il souhaite une collaboration entre les deux provinces de l’ituri et la Tshopo.

La province de l’ituri lutte contre l’asymétrie de l’information. Parce que nous sommes victime déjà de cette maladie. « Nous ne voulons pas que la province sur de la Tshopo soit également touchée par cette maladie. Nous connaissons les cultures de Kisangani. On se salue par la main. On mange parfois nos cossettes grillées de manioc (communément appelé molé) dans les rues sans se laver les mains.
Si jamais Ebola arrivait à Kisangani, ça sera la chose la plus compliqué, alerte-t-il. « J’en profite en tant que notable également de la ville de Kisangani pour lancer ce message à mes frères et sœurs de ne pas rester insensibles, Ebola existe, Ebola tue de manière difficile à décrire. Les règles de préventions sont les plus importantes à observer. Il faut prendre beaucoup de précautions pour éviter que cette maladie arrive ici. ».

C’est à ce titre que la Tshopo va conserver ce climat de santé qui est plus ou moins encore stable pour notre ville de Kisangani, ajoute Janvier Egudra.

Rédaction.
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