Kisangani : Le Pr Lokinda pour une structure de gestion participative du parc de la Lomami.

KISANGANI : LE PR LOKINDA POUR UNE STRUCTURE DE GESTION PARTICIPATIVE DU PARC DE LA LOMAMI.

Le nouveau Parc de la Lomami est désormais reconnu comme l’un des parcs les plus importants en raison de sa beauté et de son exceptionnelle diversité en habitats et en espèces.

Cependant, la périphérie de cette aire protégée compte une forte densité de population et le niveau de pauvreté des communautés riveraines s’exprime notamment par de multiples formes de pressions sur le Parc et ses ressources.
A un contexte socioéconomique compliqué s’ajoute un environnement sécuritaire encore fragile dans cette zone avec la présence des forces negatives.
Au cours d’un entretien avec depechesdelatshopo.com ce dimanche 15 septembre 2019, Le professeur Jean-Faustin Lokinda Litalema, enseignant à l’IFA Yangambi pense que le contexte socio-économique oblige à ce que les gestionnaires du Parc puissent envisager la conservation de la nature comme une combinaison d’actions de conservation et d’actions de développement socio-économique.
Il ajoute que la production et la relance des activités de.moyen de subsistance dans une zone dépourvue d’infrastructures s’inscrit dans la stratégie de diminution de la pauvreté et des conflits entre le parc et la population riveraine.

Ainsi, poursuit-il, l’investissement dans cette zone aura pour but de financer un programme sur plusieurs années qui renforcera l’industrie agricole et créera plus d’ emplois. La majorité des rentrées financières seront réinvesties dans le développement local, particulièrement le développement commercial et la conservation. Cette pratique doit porter essentiellement sur la création de moyens de subsistance alternatifs pour les populations locales et peuples autochtones de la région, ce qui permettra de pousser l’évolution vers la paix et la stabilité dans la prioherie du parc de la Lomami.
Enfin, le professeur Jean-Faustin Lokinda Litalema en.appelle au sens de responsabilite des organisations de la societes civiles. Le cas echeant PCN(programme d’education pour la protection et la conservation de la nature), Organisation des peuples autochtones pygmees(OSAPY) et la structure des femmes environnementales (CLIMAP) de se lever pour une campagne de grande envergure pour la Mise en place de la structure de gestion participative du parc.
Il reconnaît certes q’u’il reste une question essentielle de la.mobilisation des ressources financières consequentes pour y arriver.

FROK
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