REDD+: La tshopo doit se positionner première province forestière de la RDC pour arracher les fonds, estime Pr Lokinda.

REDD+: La tshopo doit se positionner première province forestière de la RDC pour arracher les fonds, estime pr Lokinda Litalema.

Actuellement, il se remarque que la tshopo n’attire pas assez son attention sur les projets en rapport avec la lutte contre le changement climatique alors qu’elle est detentrice d’une grande partie des forets du bassin du Congo. C’est le constat fait par le professeur ingénieur Jean Faustin Lokinda Litalema. Dans un entretien à bâton rompu avec depechesdelatshopo.com, l’ancien conseiller principal du chef de l’État en matière de l’environnement et ministre provincial honoraire de tutelle dans l’ex province orientale ajoute que les Ministres provinciaux du tutelle ne sont pas ouverts et cooperatifs avec le reste de la population. Enfin , la province semble ignorer l’apport de l’agriculture en ce temps de changement climatique.
Si la province de la tshopo unit ses forces de lobbying et plaidoyer avec les autres provinces forestières de la RDC-, il est possible d’obtenir des gros financements.

En clair, le professeur Jean Faustin Lokinda Litalema lance cet appel pressent :
« Il est imperieux qu’en ce moment difficile que traverse la Tshopo les responsables de la societe civile et les membres du giuvernement doivent mettre en place un cadre de discussion pour des projets de grande envergure pour decrocher le financement REDD+ pour la résilience au changement climatique. En ces jours où les partenaires techniques et financiers se mobilisent pour la RDC, la Tshopo doit se positionner en tant que premiere province forestière en rdc. A ce sujet, Les ong reconnues de secteur environnemental notamment OCEAN( organisation congolaise des ecologistes et amis de la nature) et PCN ( programme d’education pour la protection et la cinservation de la nature) doivent mettre leur expertise au profit de la province pour decrocher ces fonds en cours. »

La province de la Tshopo longtemps exploitée par des industriels forestiers n’a pas tiré des dividendes pour l’amélioration des moyens de subsistance en faveur de sa population. La dégradation de la biodiversité est observée dans l’ensemble des écosystèmes qui s’y trouvent. Il est impérieux de réfléchir sur les nouvelles alternatives susceptibles de constituer de passerelles en termes d’activités de résiliences pour lutter contre la déforestation. L’introduction des cultures pérennes dans les jachères et les zones savanicoles aura un double avantage pour concilier les objectifs écologiques à ceux de développement socio économiques des communautés locales.

A noter que le professeur ingénieur Jean Faustin Lokinda Litalema est enseignant à l’Institut facultaire des sciences agronomiques, IFA Yangambi.

FROK
Les dépêches de la tshopo.
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