Tshopo : La société civile crée une commission chargée de fixer les indicateurs de vérification des actions du gouvernement Walle.

Tshopo: La société civile crée une commission chargée de fixer les indicateurs de vérification des actions du gouvernement Walle.

Une commission vient d’être mise sur pieds pour fixer des indicateurs de vérification des actions du gouvernement Wale Lufungula.
C’est ce qui résulte du forum citoyen sur la démocratie participative et contrôle citoyen. Le débat a porté principalement sur les enjeux, défis, contraintes et les perspectives pour la transparence et la bonne gouvernance dans la province de la Tshopo. C’était dans la matinée de ce samedi 17 août 2019 au Centre de Pastorale de la ville de Kisangani.
Organisé par le Groupe de Travail pour la Décentralisation et les Élections, GTDE en sigle avec l’appui financier de la fondation Hans Seidel, ce débat démocratique a connu la présence d’environs 100 acteurs de la société civile, note le reporter de depechesdelatshopo.com.

Le professeur Patrick Matata Makalamba, ministre provincial du plan, budget, portefeuille, entreprenariat a défendu la vision du gouvernement provincial. D’ici 2023, le revenu moyen de congolais doit passe de 500$ à 1050$ par an, conformement au programme national de la strategie de developpement, PNSD en sigle, auquel s’est inspiré les 4 pillés du programme du gouvernement provincial de la Tshopo. Il se fonde sur l’amélioration de la gouvernance politique et administrative notamment par le rétablissement de l’ordre public et la moralisation de la vie publique provinciale.
Patrick Matata Makalamba a fait savoir à ses partenaires que le gouvernement Walle fonde la réussite de son action sur l’harmonie institutionnelle, la redevabilité, la rigueur dans la gestion et la mobilisation des recettes.

Pour parvenir à un réel exercice de rendre compte, Dismas Kitenge Senga du Groupe Lotus, une ONG de défense des droits de l’homme propose quelques priorités afin d’ameliorer le mode et le style de gestion dans les domaines politique, de la sécurité, du social, de l’économie et de la justice pouvant apporter le developpement dans la Tshopo.
« Que les populations participent en amont des décisions des autorités et assurer un suivi permenant de ces actions », soutient Dismas Kitenge. Pour ce dernier, « chaque peuple a droit d’avoir le dirigeant qui mérite ».

Avis qui a reçu écho favorable du coté du ministre Patrick Matata Makalamba qui promet d’instaurer le système de publication du budget citoyen.

François Lemba de GTDE,
a proposé à la société civile de la Tshopo quelques stratégies pour promouvoir la participation et le contrôle citoyen dans la Tshopo. Ce spécialiste en gouvernance participative propose que la societé civile initie des analyses du budget provincial et des audits sociaux.
Que les forces vivent puissent assurer les suivis de depenses publiques de la ville, des communes, voire des territoires, secteurs et chefferies.
François Lemba souleve égalemebt l’évaluer sans complaisance des services publics fournis dans la province. « Les actions de demande de compte doivent être très largement diffusées dans les médias », conclut-il.

Pour arriver à un contrôle citoyen efficace dans la province de la Tshopo, le GTDE envisage à ce que la confiance se restaure entre les autorités et la population.
Aussi, il faut garantir l’acces aux données sur les finances publiques provinciales par la societe civile.
Il en est de même pour renforcer les capacités des citoyens à participer, à négocier, à contrôler l’action publique pour espérer avoir la transparence dans la province de la Tshopo.
Pour se faire, une commission a été mise sur pieds. Elle va proposer des indicateurs de vérification des actions du gouvernement provincial de la Tshopo.

Rédaction dépêchesdelatshopo.com.
+243 81 270 61 15

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