Affaire vingt millions FC à l’unikis, le Pr Otemikongo critique l’action du président de l’APUKIS.

AFFAIRE vingt millions FC A L’UNIKIS: LE PR OTEMIKONGO CRITIQUE L’ACTION DU PRÉSIDENT DE L’APUKIS.

Le président de l’association des professeurs de l’Université de Kisangani a dans une correspondance adressée au recteur de cet Alma mater dénoncé la remise de la somme de vingt millions de francs congolais au recteur sortant Faustin Toengaho Lokundo lors de la cérémonie de remise et reprise par l’actuel Professeur Dedha Djailo.
Dans cette correspondance, l’APUKIS par le biais de son président, le professeur Antoine Ngute Novato recommande le remboursement de la cagnotte dûment remise au professeur Faustin Toengaho Lokundo. Cette correspondance a été publiée dans les réseaux sociaux.

Les réactions n’ont pas tardé toujours sur la toile.
C’est le cas de celle du professeur Jean Otemikongo Mandefu qui émet des doutes sur la crédibilité du président de L’APUKIS ainsi que de sa démarche sur cette question qui a tendance à salir l’image de l’Université de Kisangani et les personnes incriminées.
Ainsi, toujours par la même voie des réseaux sociaux, le professeur Jean Otemikongo Mandefu s’adresse au président de L’APUKIS en ces termes :
« Bonjour Cher Président !
En vue de nous permettre de nous faire une opinion sur l’objet de cette lettre, prière de nous éclairer sur les points suivants qui ont retenu notre particulière attention et, peut-être, celle des membres du Groupe.

  1. Contexte.
    La lettre publiée ce jour sur tous les réseaux sociaux du monde est rédigée après la rencontre entre la Tripartite et le Recteur, et après la réunion interne du Bureau de l’Apukis. Elle est diffusée après la mise en place des comités de gestion dans certains établissements de l’ESU alors que sont en cours les consultations en vue du gouvernement de la République.
    Elle ne dit rien si la Tripartite avait rencontré oui ou non le Recteur sortant.
    D’où cette première série de cinq questions:
    Primo . En plus du Recteur entrant, les deux autres membres du COGE ont-ils aussi pris part à la rencontre précitée?
    Secundo. La Tripartite a-t-elle également rencontré le Recteur sortant ?
    Tertio. Pourquoi la lettre ne fait-elle pas mention de la réaction officielle des personnes rencontrées ?
    Quarto . Pourquoi le Président du Bureau de l’Apukis signe-t-il la lettre issue d’une réunion d’un organe statutaire, en écartant le Secrétaire du Bureau ? Cette lettre engage-t-elle tous les membres du Bureau ou est-elle l’oeuvre personnelle du Bureau ?
    Quinto . Pourquoi le Président du Bureau de l’Apukis n’a-t-il pas cosigné cette lettre avec ses collègues de l’Asukis et du Pato, parties prenantes de la rencontre avec le Recteur en fonction ?
  2. Forme de la lettre.
    Je n’y insiste pas car le ton employé à l’endroit de nos deux Recteur est discourtois.
  3. Publicité de la lettre.

Alors que la lettre vient d’être transmise à l’autorité compétente pour traitement, pourquoi l’avoir publiée sur tous les réseaux du monde sans mesurer l’incidence d’une telle opération sur l’image de notre Institution que nous prétendons aimer et sur celle des personnalités mises en cause, qui doivent bénéficier de la présomption d’innocence.

  1. Fond de la lettre.
    Le détournement a besoin d’être étayé par des preuves ou pièces comptables à l’appui. Sinon c’est une imputation dommageable, une dénonciation calomnieuse, un outrage, une accusation gratuite un acharnement facile à comprendre.
    Questions : Où sont les preuves sur la réalité de la dépense?
    Quelle est la source d’information, question très chère à nous les scientifiques?
    Selon l’enquête de
    la Tripartite, l’argent utilisé serait-il puisé de frais d’études gérés par le Conseil de partenaires (COPA) que préside l’Apukis ou de recettes autres que les frais d’études que ne gère pas le COPA.
    Dans la première hypothèse la Tripartite et le Président de l’ASUKIS devaient être au courant et devaient se taire comme coauteurs matériels du prétendu détournement.
    La seconde hypothèse serait plausible.
    Merci de votre éclairage. Pr Jean Otemikongo »

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