Kisangani : Tshopo serait-elle la commune la plus sale ? Bourgmestre et jeunes en parlent.

KISANGANI : TSHOPO SERAIT-ELLE LA COMMUNE LA PLUS SALE ? BOURGMESTRE ET JEUNES EN PARLENT.

Depuis quelques temps, certains internautes ne cessent d’innonder la toile avec les images de quelques coins de la commune tshopo pour montrer qu’elle est l’entité la plus sale de la ville de Kisangani. La question a été à l’ordre du jour du face à face bourgmestre Didier Lomoyo Ituri- membres des mouvements associatifs des jeunes. C’était le jeudi 25 juillet 2019 dans une salle communale remplie du monde, note le reporter de depechesdelatshopo.com.

A cette occasion, le chef de l’exécutif communal a démontré les efforts de son administration pour rendre tshopo, une commune toujours propre et ce malgré les maigres moyens.

En outre, en dépit de la saison des pluies, la brigade communale d’assainissement est chaque jour sur le terrain. « Il suffit de faire un tour sur l’ensemble de la commune, vous constaterez que les tronçons décriés hier sont tant soit peu aujourd’hui salubres », déclare le bourgmestre Lomoyo avant de decrier les mauvais comportements de certains habitants qui jettent des ordures ménagères et les immondices sur la voie publique, dans les caniveaux ou grands collecteurs des eaux. Un appel est lancé aux jeunes des mouvements associatifs de s’impliquer totalement dans l’opération d’assainissement notamment en décourageant les mauvaises pratiques. Car, l’assainissement, c’est l’affaire de tous, dit-on.

Autre sujet débattu avec l’assistance, ce sont les mesures prises par le comité provincial de sécurité pour imposer la paix sur l’ensemble de la ville de Kisangani.

En réaction, les jeunes des mouvements associatifs de la commune tshopo sont à l’unanimité d’accord. « c’est inacceptable les désordres constatés lors des cortèges funèbres, les colibets obscènes ainsi que les actes de vandalisme commis suite à la consommation des boissons fortement alcoolisées et la drogue », reconnaissent-ils.

Concernant les associations des jeunes non en règle qui doivent cesser de fonctionner, les responsables desdits mouvements sont d’avis qu’il faut se conformer à la loi.

Les membres des mouvements associatifs des jeunes ont salué à leur juste valeur les initiatives du bourgmestre Lomoyo dans le cadre d’assainissement.
Ils ont saisi l’occasion pour lancer un appel aux autorités au niveau tant provincial qu’urbain d’appuyer la commune tshopo et non seulement restés dans l’unique commune Makiso.

Les applaudissements frénétiques qui ont clôturé ce tête à tête révèlent la franchise des échanges.

A noter que le bourgmestre Lomoyo avait à ses côtés son adjoint Denis Acholo Basua.

FROK
Les dépêches de la tshopo.
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